Amma
"
L'amour est notre véritable essence.
L'amour
ne connaît pas de frontières de caste, de religion, de race ou
de nationalité.
Nous
sommes tous des perles enfilées sur le même fil de l'amour. "
- Amma
15 Octobre 2008 dernier à Toulon , je suis quelque part dans la foule ..
15 Octobre dernier à Toulon
*Sri Mata Amritanandamayi Dévi* Grâce
à ses extraordinaires actes d'amour et de sacrifice de soi, Mata
Amritanandamayi ou Amma (Mère) comme on l'appelle, est devenue chère
à des millions de gens dans le monde. Elle caresse avec tendresse
toute personne qui vient à elle et la serre sur son cœur dans
une étreinte pleine d'amour. Amma répand son amour infini
sur tous, sans se préoccuper de leurs croyances, de ce qu'ils sont
ni de la raison qui les a amenés à elle. Par ce moyen simple,
mais puissant, Amma transforme la vie d'un nombre incalculable de personnes
et aide leur cœur à s'épanouir. En 36 ans, Amma a pris
dans ses bras et étreint plus de 26 millions de personnes, issues
de toutes les parties du monde.
Son
dévouement inlassable au service d'autrui est à l'origine de
la création d'un vaste réseau d'activités caritatives
grâce auquel les gens découvrent la beauté et la paix
que l'on retire du service désintéressé. Amma enseigne
que le Divin est présent dans tout ce qui est, animé comme inanimé.
Percevoir l'Unité qui sous-tend tout ce qui existe est l'essence de
la spiritualité.
L'enseignement
d'Amma est universel. Quand on lui demande quelle est sa religion, elle
répond que c'est l'Amour. Elle ne demande à personne de croire
en Dieu ni de changer de religion ; elle nous demande simplement de chercher
à connaître notre nature réelle et d'avoir foi en nous-mêmes.
"
Ma religion est l'Amour. "
La
Vie d'Amma :
Au
matin du 27 septembre 1953, dans un petit village de la côte du Kérala
au Sud de l'Inde , au sein d'une famille d'humbles pêcheurs , naquit
une petite fille au teint étonnamment bleu-foncé . Ses parents
l'appelèrent Soudhamani . Alors que les bébés , d'ordinaire ,
pleurent à la naissance , Soudhamani vint au monde avec un sourire
radieux , comme pour annoncer la joie qu'elle allait bientôt apporter
au monde .
C'était
une petite fille remarquable qui montra dès l'enfance de nombreux
signes inhabituels . Elle commença à marcher à six mois .
La dévotion envers Dieu était une part intégrante de
sa nature . Ses parents la trouvaient parfois absorbée dans un état
de profonde méditation , totalement perdue à ce monde . A
l'âge de cinq ans elle composait de petits chants dévotionnels
dédiés à Sri Krishna ; ces chants exprimaient de profondes
vérités mystiques . Elle exprimait son cœur et son âme
à travers ces mélodies , sa douce voix devint une source de
grande joie pour les villageois . Alors que Soudhamani n'avait que neuf ans ,
sa mère tomba malade et l'entière responsabilité de
la maison retomba sur les épaules de la petite fille : préparer
les repas , laver le linge , nettoyer la maison , faire la vaisselle , traire
les vaches , les nourrir, assurer l'approvisionnement en eau. Elle fut finalement
contrainte de quitter l'école , alors qu'elle y était la meilleure
élève . Elle s'occupa de ses frères et sœurs , de
ses parents et des vaches , sans jamais se plaindre malgré cette charge
de travail éreintante . Elle offrait au Seigneur chaque minute de
ses longues heures de travail . Les membres de sa famille , irrités
par son comportement auquel ils ne comprenaient rien , la méprisaient
et la maltraitaient mais elle acceptait tous les obstacles comme un moyen
employé par le Seigneur pour la rapprocher de lui . Son seul réconfort
et son seul soutien était le souvenir de son bien-aimé Krishna .
Quand son travail était terminé , vers minuit , Soudhamani,
au lieu de s'effondrer et de dormir , passait la nuit à méditer ,
à chanter et à prier.

L'amour
et la compassion envers tous les êtres humains est une autre qualité
qu'elle manifesta clairement dès l'âge tendre . Il lui fallait
entre autres se rendre dans les maisons du voisinage et récolter
de la nourriture pour les vaches . Elle écoutait alors avec patience
les malheurs des uns et des autres , surtout des personnes âgées
qui lui confiaient souvent comment leurs enfants adultes et leurs petits-enfants
les négligeaient et les maltraitaient . Leurs récits montraient
à Soudhamani que les mêmes personnes qui , enfants , priaient
Dieu d'accorder la santé et une longue vie à leurs parents ,
les maudissaient lorsqu'ils devenaient âgés et infirmes . Elle
comprit que l'amour humain est égoïste , inconstant et limité ,
que les êtres humains n'ont qu'un seul véritable ami en ce
monde : Dieu . Son amour seul est toujours présent , constant et inconditionnel.
Le spectacle de la cruauté et de l'égoïsme du monde ,
de la douleur et de la souffrance qu'il entraîne , ne fit qu'accroître
l'amour de Soudhamani pour Dieu et son désir de Le réaliser .
Bien qu'elle ne fût qu'une enfant , sa quête du Divin avait maintenant
un autre but : soulager la misère des autres . Soudhamani
faisait tout ce qu'elle pouvait pour soulager les souffrances de ses voisins
et leur apportait même de la nourriture de chez ses parents . Lorsqu'elle
donnait ainsi des choses prises chez elle , il arrivait bien souvent qu'elle
se fasse battre . Mais aucune punition ne pouvait l'empêcher de manifester
sa compassion innée . Lorsque Soudhamani parvint à l'adolescence ,
son amour pour le Seigneur atteignit des proportions indescriptibles . Ses
extases se firent de plus en plus fréquentes , elle dansait et chantait , ivre de Dieu et totalement perdue au monde . Elle eut bientôt des visions
de Krishna , voyant Sa forme vivante en chaque objet . Aux yeux de Soudhamani ,
l'essence de l'univers entier était Krishna , et Krishna seul . En
peu de temps, Soudhamani accéda à une union profonde et mystique
avec son Seigneur , une union si complète qu'elle ne pouvait plus
distinguer entre Krishna et son propre Soi . La seconde phase des pratiques
spirituelles de Soudhamani commença lorsqu'elle eut un jour une vision
inattendue de la Mère divine de l'univers . A la suite de cette expérience
merveilleuse , elle aspira nuit et jour à s'unir à la Mère
divine , possédée d'un désir qui ne lui laissait pas
de trève .
Les
membres de sa famille et les autres villageois étaient absolument
incapables de comprendre les extases de Soudhamani ; elle ne se comportait
pas comme une fille normale et fut donc en but à toutes sortes de
persécutions.
Elle fut finalement contrainte de quitter la maison familiale et de vivre
sans abri . Elle avait pour toit le ciel , pour lit la terre , pour lampe la
lune et pour éventail la brise de mer . Tandis que la propre famille
de Soudhamani ainsi que les villageois la rejetaient , les oiseaux et les
autres animaux lui tinrent compagnie et devinrent ses fidèles amis .
Ils lui apportaient de la nourriture et la servaient comme ils pouvaient . Son
père se souvient : «Si je regarde en arrière, je me
sens si triste d'avoir tant fait souffrir Amma . Nous ne la comprenions pas .
Tous ces signes de divinité , nous les interprétions de travers
ou ne les reconnaissions pas . Nous étions complètement déroutés
par son comportement . Elle n'était pas comme les autres enfants.
»
Soudhamani
se livra pendant des mois aux pratiques spirituelles les plus rigoureuses
et les plus austères . Elle devint complètement indifférente
aux besoins de son corps , se passant bien souvent de manger et de dormir .
Tout son être brûlait d'amour pour la Mère divine . Elle
embrassait la terre, étreignait les arbres, percevant en tout la
Mère divine . Elle pleurait sous la caresse du vent , qu'elle ressentait
comme celle de la Mère divine . Elle restait souvent plongée
en samadhi (profonde méditation) pendant des heures et parfois des
jours , sans manifester le moindre signe de conscience extérieure .
La Mère divine apparut enfin à Soudhamani, dans toute Sa splendeur
et Sa majesté. Seules les paroles d'Amma elle-même peuvent
décrire ce qui s'ensuivit "Souriante, la Mère divine
devint une masse de lumière et Se fondit en moi . Mon mental s'épanouit ,
baignant dans la lumière multicolore du Divin..." C'est ainsi
que Soudhamani s'identifia totalement avec la Mère divine . Peu après ,
Elle réalisa l'Absolu sans forme et sans attribut . Le son primordial
OM , la vibration qui existe dans tout l'univers , jaillissait spontanément
de l'intérieur de son être et , pour citer ses propres paroles ,
elle réalisa que " rien n'est différent de mon propre
Soi sans forme , dans lequel l'univers entier existe comme une bulle minuscule .
" Soudhamani percevait maintenant tous les aspects du Divin en elle
et pouvait les manifester à volonté.

L'essence
de l'Inde réside dans sa culture de la réalisation du Soi . Dieu
n'est pas perçu comme une entité distincte de l'être humain ,
mais comme étant sa véritable essence , son Soi supérieur .
Seule une personne qui est déjà établie dans la conscience
de Dieu peut y amener un homme du commun . Des êtres qui ont atteint
la réalisation et l'éveil se sont succédé sans
interruption en Inde depuis les temps anciens jusqu'à nos jours , pour
conduire ceux qui recherchaient la vérité vers leur but.
Orient
et Occident L'Occidental
croit généralement qu'il est un corps doté d'un esprit
et d'une âme.
La plupart des Indiens pensent qu'un homme est une âme et un esprit
et qu'il a un corps . Cette divergence fondamentale et traditionnelle dans
les points de vue est en train de s'effriter . Beaucoup d'Occidentaux , même
s'ils jouissent de tout le confort matériel , recherchent aujourd'hui
une signification plus profonde à la vie que la simple acquisition
de ce confort matériel . Ils recherchent , parfois sans le savoir ,
des alternatives spirituelles plus profondes et cette recherche en a amené
plus d'un en Inde . D'où le rôle d'Amma en tant que maître
spirituel en ce monde . Le Christ a dit : « Je suis la lumière
du monde». En Inde , cette expression existe depuis l'Antiquité .
Le mot "guru" signifie "celui qui dissipe les ténèbres
(de l'ignorance) et apporte la lumière (de la connaissance)".
Ce sont eux qui enlèvent le voile des ténèbres pour
que la lumière du Soi supérieur puisse briller en chaque disciple .
C'est alors que nous pouvons expérimenter l'unité de l'univers
à travers notre propre essence.

Comme
le soleil
Rares
sont les âmes éveillées qui peuvent nous conduire vers
cette source universelle. Il y a beaucoup d'enseignants capables de nous
guider tout au long du chemin, mais seule une personne déjà
éveillée peut naviguer dans les eaux trompeuses que nous atteignons
quand nous nous rapprochons de plus en plus de la source. Quand le maître
parle, il le fait pour éveiller en nous la réflexion profonde
et la contemplation. En fait les mots du maître nous indiquent la
Vérité. Ses paroles peuvent sembler pleines de paradoxes.
L'intellect, incapable de comprendre leur impact, s'abandonne, les processus
de pensée s'arrêtent et la vérité qui se trouve
au-delà de toutes les facultés mentales se révèle
en nous.
Amma
exprime des vérités profondes d'une manière simple
et maternelle. Elle enseigne à travers l'expérience. Se réfugier
sous son aile ne signifie pas la fin de toutes nos difficultés quotidiennes.
Mais chaque problème devient un défi pour nous, que nous surmontons
par notre effort, notre compréhension et la grâce du maître.
Il n'est pas nécessaire de vivre dans un ashram. Le maître
travaille sur nous où que nous soyons. C'est cela qui nous permet
de surmonter des difficultés majeures, guidés par des principes
spirituels. Dans ces moments, le chercheur spirituel sent encore plus la
présence du maître. Le guru est comme le soleil, il brille
simplement. Il ne peut être autrement. Il brille simplement et celui
qui a un cœur ouvert reçoit cette lumière. Dieu est,
tout simplement. Il ne met aucune condition et n'a pas de limites. Il donne
sans condition. Si la porte de notre cœur est fermée, il n'entrera
pas. Il attendra dehors, mais il n'entrera pas par effraction. Il n'est
pas agressif. Il attend patiemment parce qu'il est amour.
L'amour
est constant, sans interruption. C'est un flot ininterrompu. Le vent ne
s'arrête pas pour sentir le doux parfum de la rose ou du jasmin, et
ne s'arrête pas non plus de souffler sur la puanteur des excréments.
Il n'a pas de préférence et ne fait pas de différence.
Il est au-delà de toutes les différences. C'est la même
chose pour un Mahâtma (Grande Âme) Il aime tout le monde, accepte
tout. Il est, tout simplement. On ne peut pas le diviser en projetant son
propre état d'être, qui perçoit des différences,
sur lui. Dans l'état de conscience suprême, où le Guru
est établi pour toujours, la dualité n'existe pas. Il n'y
a pas de contrastes et il n'y a pas d'opposés. Dans la Totalité
Unique, toutes les comparaisons et toutes les dualités cessent d'exister.
Il y a une contradiction apparente, mais cette contradiction est à
l'intérieur de nous.

C'est en 1975 qu'Amma commença à révéler sa
véritable mission : soulager la souffrance du monde et guider les
pas des chercheurs spirituels. Bien avant cela, Sudhamani se partageait
entre une discipline spirituelle rigoureuse et d'innombrables travaux ménagers.
La vie de Sudhamani, méprisée et considérée
comme une domestique par sa propre famille, fut le parfait exemple de celle
d'une « sainte» incomprise et méconnue. Un
évènement significatif se produisit en septembre 75, qui révéla
au grand jour un aspect de sa nature divine. Un jour, alors que Sudhamani
rentrait à la maison, portant sur sa tête un ballot d'herbe,
elle entendit par hasard les derniers versets du Srimad Bhagavatam (le récit
de la vie de Krishna) lus dans une maison voisine. La lecture venait de
prendre fin et les chants dévotionnels commençaient à
peine. Sudhamani s'arrêta brusquement, semblant écouter attentivement
les litanies. Soudain, elle se précipita vers la maison où
étaient rassemblés les dévots. Elle était submergée
de béatitude divine, et son identification avec Krishna métamorphosait
ses traits et ses gestes en ceux de Krishna lui-même.
Une
partie des villageois fut alors convaincue que la petite Sudhamani était
régulièrement 'habitée' par Krishna et dans ces moments-là,
ils venaient se confier à 'elle'. Ils constatèrent que les
problèmes qu'ils lui avaient exposés trouvaient rapidement
une solution et la réputation de Sudhamani commença à
grandir. Aussi
extraordinaire que fut cette identification à Krishna, ce ne fut
pas le point culminant de la vie spirituelle de Sudhamani. Un jour, peu
de temps après cet évènement, elle eut une vision inoubliable
d'Adi Parashakti (l'énergie suprême primordiale, la "
mère divine "). Cette vision subjugua tant Sudhamani qu'elle
ressentit, de tout son être, le désir intense de se fondre
dans la Mère Divine. Elle se jeta à corps perdu dans une discipline
spirituelle austère et intense. Si l'ardeur des pratiques qu'elle
consacra à Krishna fut empreinte d'une profonde dévotion,
la discipline spirituelle de Sudhamani pour la Mère Divine, dépassa
les limites de la compréhension humaine. Son union transcendantale
avec la Mère de l'univers est décrite d'une façon poignante
dans le chant «Ananda Veethi ( le chemin de la béatitude )
»
«…
La Mère divine, avec des mains douces et lumineuses, caressa mes cheveux.
La tête inclinée, je lui dis que ma vie lui était dédiée.
Souriante, Elle devint lumière divine et se fondit en moi. Mon esprit
s'épanouit, baigné dans la splendeur multicolore de la Divinité,
et les événements d'il y a des millions d'années m'apparurent.
Dès lors, ne voyant rien séparé de mon propre Soi, un
tout unique, et me fondant dans la Mère Divine, je renonçai
à tout désir.Mère me dit de demander aux gens d'accomplir
leur destinée humaine.Aussi je proclame au monde entier la vérité
sublime révélée par Dévi :O homme, réalise
le Soi ! »
Sudhamani,
devint alors, Mata Amritanandamayi, la Mère de béatitude immortelle.Elle
s'engagea dans sa nouvelle mission et commença à donner des
conseils spirituels. Ses qualités de patience, compassion, service,
inséparables de sa nature même depuis sa petite enfance, purent
se développer pleinement. Sudhamani-Amma manifesta l'amour inconditionnel
d'une mère envers tous les fidèles, sans distinction de castes
ni de croyances.
Parmi
ceux qui, il y a vingt cinq ans, vinrent dans le village de pêcheurs
recevoir le darshan d'Amma, se trouvaient ceux qui allaient devenir ses
premiers disciples. Ils ressentirent une attirance forte et inhabituelle
pour cette femme extrêmement simple et modeste de laquelle émanait
un authentique rayonnement spirituel. Ces jeunes hommes et femmes devinrent
les premiers résidents du futur ashram, le «Mata Amritanandamayi
Math».Bientôt,
à la demande de ses fidèles hors du Kerala et par la suite
hors de l'Inde, Amma commença à voyager afin d'aller vers
tous ceux qui la réclamaient.
Aujourd'hui,
par la force de son amour, Amma est à la tête d'une organisation
spirituelle importante et grandissante, constituée d'une vingtaine
d'ashrams en Inde et dans d'autres pays. Bien qu'elle ne parle que le malayalam,
sa langue natale, Amma montre bien que l'amour ne connaît pas de barrière
de langage, la grande diversité raciale et religieuse de ses fidèles
en est la preuve irréfutable. Beaucoup comparent le flot torrentiel
de son amour aux eaux du Gange, qui descendent en une multitude de rivières,
des hauteurs de l'Himalaya vers les vallées ; certaines désaltèrent
les âmes assoiffées, d'autres fournissent l'eau qui apporte
la vie. La comparaison est tout à fait juste. Depuis
un quart de siècle, Amma a rencontré des gens, tous les jours
sans exception. Parfois son darshan dure pendant plus de vingt heures dans
une journée. Elle s'est occupée de millions de personnes.
Et le nombre ne cesse d'augmenter, à en juger par les queues de plus
en plus longues, pendant les programmes où qu'ils aient lieu. Aucun
maître n'a jamais été autant accessible, même
en Inde, pays qui a été honoré à chaque époque
par les plus grands sages.
La
vie d'Amma est son seul message. Ni prédicatrice, ni pontifiante,
elle est l'incarnation de son enseignement, c'est à dire l'amour
inconditionnel et le service désintéressé. En plus
des darshan marathons, Amma a mis en place en Inde des projets caritatifs
tels que des infrastructures éducatives de tous niveaux offrant une
éducation basée sur les valeurs morales, des hôpitaux
à faible coût et une aide médicale gratuite, des hospices,
des maisons de retraite, des logements gratuits pour les indigents, des
aides financières pour les veuves et les victimes des catastrophes
naturelles. Ces activités sont la manifestation concrète d'un
sentiment qu'Amma exprime souvent : «l'amour et la compassion envers
ceux qui sont pauvres et ceux qui souffrent constituent notre devoir envers
Dieu. »Le
sacrifice d'Amma est profondément émouvant. Les actes parlent
bien plus que les mots. En ces temps où l'intellect est roi, Amma
crée une brèche dans la sacro-sainte rationalité cérébrale.
Elle offre aux gens de toutes conditions sociales les valeurs authentiques
du cœur, recréant un équilibre entre les fonctions de
la tête et les qualités du cœur.
Amma voyage à travers toute l'Inde et à l'étranger,
accueille toutes les personnes qui viennent à elle, les console et
répand son message de paix, d'amour, de compassion et de service
désintéressé. Elle est la "personnification"
de ce que la tradition de l'Inde comporte de plus noble et de plus élevé
- l'incarnation même de la véritable dimension de l'Être
Humain
Les
Darshan, Bhajans, Puja, Devi Bhava sont des moyens qu'Amma nous offre
pour nous rapprocher de nous-mêmes, de notre vraie nature de joie,
d'amour et de paix.
Le
Darshan
Moment où Amma accueille, en les serrant dans ses bras dans une étreinte
singulière, tous ceux qui veulent venir à elle. Instants où
l'on peut contempler l'Amour inconditionnel à l'oeuvre et s'imprégner
d'un climat de paix et de joie.
Les
Bhajans
Les chants dévotionnels sont un moyen de concentrer l'esprit sur le
divin. Ces chants font partie de la tradition du bhakti yoga, qui fait appel
à l'amour et à la dévotion pour Dieu ou pour le Soi.
Âtma
Puja
Rituel d'offrande dans une forme simplifiée à laquelle nous
pouvons tous participer, cette puja permet la clarification des pensées
et l'ouverture du coeur.
Le
Devi Bhava
Darshan particulier au cours duquel Amma incarne plus spécifiquement
l'aspect de la «Mère divine», tel qu'il est représenté
dans la tradition hindoue. C'est un moment très intense où Amma
manifeste d'une façon encore plus évidente son amour et sa compassion
pour l'humanité.